Abri de la Muande Bellone

Devenu obsolète depuis la construction du refuge précité, la littérature alpine ne le mentionne même plus. Un témoin de l'époque où il fallait envisager 2000 m de dénivelé pour monter aux Rouies depuis le chalet du Gioberney avant son aménagement. Il était dépourvu de tout équipement mais pouvait offir une solution d'urgence. La première édition du Guide du Massif des Ecrins (celle de Lucien Devies et consorts, publiée chez Arthaud en 1971) le citait encore en précisant : "...abri sous roche fermé par un mur en maçonnerie. Place pour 8 personnes. Non fermé. En début de saison, nombreuses vipères dans la cabane (!)..."

J'ai trouvé une photo sur le web, puisque je n'ai jamais pensé à faire des photos lors de mon dernier passage il y a ...trente ans ?

Quant au toponyme, il peut trouver son origine dans le latin "mandra", équivalent de "troupeau" (on trouve des formes "moendaz" en Savoie), et le nom de famille Bellon est très répandu dans le Valgaudemar.

Visible du sentier il faut traverser le ruisseau et monter jusque sous la falaise pour y accéder, le mur en maçonnerie tient bien, le toit est fait de planches disjointes et tôles qui ne protègent plus des intempéries. Très sommaire,pas de lit ni poêle, peut contenir 6 personnes. (merci à Thais de Maupeou !)

En suivant le sentier d'accès au refuge du Pigeonnier par l'ouest et le vallon de Muande Bellone, l'abri se trouve dans le secteur du Péou. IGN le nomme mais ne le cote pas.

Autrefois propriété des Eaux et Forêts (ONF), il a dû passer sous la responsabilité du PN des Ecrins.

Site officiel: http://lh6.ggpht.com/-bznLXOOlCbg/SGqe4XEyUQI/AAAAAAAAC7c/mUVwLryATlo/202-.JPG

Devenu obsolète depuis la construction du refuge précité, la littérature alpine ne le mentionne même plus. Un témoin de l'époque où il fallait envisager 2000 m de dénivelé pour monter aux Rouies depuis le chalet du Gioberney avant son aménagement. Il était dépourvu de tout équipement mais pouvait offir une solution d'urgence. La première édition du Guide du Massif des Ecrins (celle de Lucien Devies et consorts, publiée chez Arthaud en 1971) le citait encore en précisant : "...abri sous roche fermé par un mur en maçonnerie. Place pour 8 personnes. Non fermé. En début de saison, nombreuses vipères dans la cabane (!)..."

J'ai trouvé une photo sur le web, puisque je n'ai jamais pensé à faire des photos lors de mon dernier passage il y a ...trente ans ?

Quant au toponyme, il peut trouver son origine dans le latin "mandra", équivalent de "troupeau" (on trouve des formes "moendaz" en Savoie), et le nom de famille Bellon est très répandu dans le Valgaudemar.

Visible du sentier il faut traverser le ruisseau et monter jusque sous la falaise pour y accéder, le mur en maçonnerie tient bien, le toit est fait de planches disjointes et tôles qui ne protègent plus des intempéries. Très sommaire,pas de lit ni poêle, peut contenir 6 personnes. (merci à Thais de Maupeou !)

En suivant le sentier d'accès au refuge du Pigeonnier par l'ouest et le vallon de Muande Bellone, l'abri se trouve dans le secteur du Péou. IGN le nomme mais ne le cote pas.

Autrefois propriété des Eaux et Forêts (ONF), il a dû passer sous la responsabilité du PN des Ecrins.

Site officiel: http://lh6.ggpht.com/-bznLXOOlCbg/SGqe4XEyUQI/AAAAAAAAC7c/mUVwLryATlo/202-.JPG