Haute Route Bernoise : Traversée Gemmipass >> Anzère

jour 1 : réveil à 5h30, train de lausanne à 6h pour prendre la première benne de Leukerbad pour Gemmi. Étant aller à un concert à genève la veille je n'ai dormi que 4h, la journée s'annonce dure. Objectif se prendre une tarte pour le goûter à la Wildstrubelhütte. Sur le plateau, il y a une piste de ski de fond, ça nous permet de speeder sur le début. Par contre, vu que c'est une cuve, il fait un froid de canard. La montée jusqu'au Wildstrubel est relativement évidente. Un passage clé sous la Lämmerenhütte. On a déchaussé mais c'était pas vraiment nécessaire. on s'est bien réchauffé, on a même finis en tee shirt! Attention au coups de soleils, ça pardonne pas et on en a subi les conséquences. Arrivés au sommet, il y avait un vent à décorner les beufs! On a vite remis la goretex et on s'est pas tourné les pouces en haut. Pas beaucoup de neige sur la redescente, du coup on an mis les crampons avec les skis sur le dos. Un.e bon.ne skieur.euse aurait été capable de descendre depuis le sommet. Arrivés à la plaine morte, on casse la croûte, on en avait bien besoin! Avec le ventre plein, la plaine morte se traverse toute seule. On rejoint les pistes de ski de fond, pour finalement remonter jusqu'au col. La Wildstrubelhütte est juste en dessous. On a gardé les peaux pour arriver jusqu'à la cabane, parce que la descente est vraiment pas longue. Arrivés à la cabane vers 16h30. On est accueilli par la gardienne qui est très aimable. On n'a pas pris la demi-pension car le budget est limité. On nous a quand même offert le dessert. La nuit était top, on était seuls dans le dortoir, quelle chance.

Jour 2: Réveil à 7h, départ 8h. Sur la papier, aujourd'hui c'est la journée chill. Belle redescente jusqu'à un à plat. Il fait froiddddd. On monte un coup et arrivés au lac de Téné, il faut redescendre un coup du coup je passe mes fixations en mode ski et la je perd l'équilibre et je marche sur mon pouce. Ça pisse le sang, ça fait mal, pas fun. Un petit pansement et c'est oublié. On est pas passés par la combe sous le schnidejoch parce que ça avait une sale gueule. Du coup on est passés par la gauche pour rejoindre le col à p.2814 Redescente par chilchligletscher, neige carton. Arrivés à la Wildhornhütte, on est clairement pas accueillis comme des rois. Les gardien.nes ne sont pas super contents qu'on ne prennent pas la demie pension. Mais bon, on a quand même passé une bonne soirée.

Jour 3: Réveil à 7h, on se fait un p'tit déjeuner en vitesse, malheureusement ça a quand même pris pas mal de temps, car on a dû cuisiner dehors et il faisait froid. En plus, on avait quasiment plus de gaz. Pour être honnête, on avait hâte de quitter cette cabane. A 8h, on chausse nos skis pour la dernière journée de ce périple. La montée se fait toute seule, on arrive au sommet du Wildhorn vers 11h. La vue depuis le sommet du Wildhorn est magique. On voit autant le massif du Mont-Blanc, que les Alpes Pennines que les Alpes bernoises, que les Préalpes vaudoises et fribourgeoises. la descente depuis le sommet est splendide, on a même eu de la poudreuse à profusion. On a décidé de prendre un couloir à gauche de l'itinéraire classique, et ce fut le bon choix car on s'est gavé. On a dû peauter un peu jusqu'à la cabane des Audannes. Ensuite, on est parti pour prendre un couloir à gauche de l'itinéraire mais on a fait demi tour car trop raide. Encore de la superbe poudreuse sur la descente. On longe sous les falaises, pas envie de se prendre un caillou sur la tête du coup on traîne pas trop. On rejoint les pistes, c'est l'occasion de se faire quelques beaux virages carvés. Arrivés aux rousses, pas de TP pour redescendre, du coup on a fait du stop. Belle aventure parmis les sommets, inoubliable!

Neige carton en face nord, mais poudreuse en face sud, surtout sous le Wildhorn

J1: départ 9h, arrivée 16h J2: départ 8h30, arrivée 14h J3: départ 8h, arrivée 14h

On a pas vu un nuage

Wildstrubelhütte: super sympa! vraiment gentils Wildhornhütte: pas très cool