Le Tarent: Versant N (Voie normale)

##Accès De l’Etivaz, remonter le vallon de l’eau froide. La route est généralement dégagée jusqu’au chalet du Perruz (1197 m), mais le peu de places disponibles fait qu’il est souvent préférable de se garer 350 m plus tôt, voire carrément au village. [img=195943 right]Itinéraire du Tarent, vu de la Tête à Josué[/img] ##Montée Du Perruz, longer la route jusqu’à la première épingle, puis continuer tout droit sur le chemin forestier. Suivre ce chemin jusqu’à la prise d’eau (1280 m). S’élever ensuite directement au SW en direction des chalets du Fodéra (1532 m), puis du Lévanchy (1710 m). Depuis le haut du pâturage (1765 m, approx. 577600/138490), rejoindre l’épaule du point 1822 m par une traversée à main gauche le long de la route/gros sentier. C’est à cet endroit que bifurquent les randonneurs qui se dirigent vers Châtillon. Du point 1822, par une traversée en faux plat ascendant, rejoindre la combe N du Tarent. Le cas échéant, se méfier des pentes surplombant cette partie, qui sont constituées de dalles et d’herbe couchée. Remonter cette combe pour passer légèrement au S du point 2221 m. Du S du point 2221 m, remonter une petite combe secondaire en direction du sommet. Par une petite pente plus raide (env. 35-40°), rejoindre à main droite une épaule située quelque dizaines de mètres au N du sommet (dépôt éventuel des skis). Le véritable sommet est ensuite atteint facilement par la crête. ##Descente Par l’itinéraire de montée ou par les Beques. On suit alors toute le long la ligne d’écoulement de l’eau froide (légèrement en rive droite).

La petite pente finale est un peu plus raide que l’ensemble de la course (un bon 35°), celle-ci est orientée au NE et peut subir le travail du vent. De même, la traversée au-dessus du point 1822 m est exposée aux avalanches spontanées venant de la tête des Villars. S’en méfier le cas échéant. La descente directe du sommet est possible en écharpe entre deux barres (S5) pour les plus motivés. Course bien adaptée au snowboard. La variante de descente par les Beques est généralement assez verneuse, ce qui fait que sa praticabilité dépend passablement de l’enneigement. Elle n'est pas à entreprendre par redoux ou par conditions avalancheuses délicates, le goulet de sortie canalise en effet les avalanches.