Dôme des Pichères: Versant SE

Accès au Refuge de Plaisance

Par le Laisonnay : Du parking des Bois (1470 m), suivre les pistes de ski de fond vers l'E jusqu’au Laisonnay (1570 m). Puis prendre au N le chemin du refuge, à droite du ruisseau du Py. La pente devient plus raide à mesure de la montée. Rester vigilant quant aux coulées de neige provenant des couloirs des Mollards. Vers 1800 m d’altitude, franchir un passage exposé en S4 et atteindre la partie supérieure, plus douce, du vallon du Py. Le continuer (N) pendant 1,4 km jusqu’au refuge de Plaisance situé sur un petit plateau à 2170 m d’altitude. Compter 2h30. Par le Domaine skiable de La Plagne : Sur le glacier de la Chiaupe, rejoindre le sommet des téléskis du Col. Franchir la ligne de crête à l’E et par un passage de 50 m en S4, prendre pied sur le glacier du Cul du Nant (peu crevassé). Descendre la rive droite du glacier en direction du SSE en contrebas d’une côte rocheuse. Au point coté 2619 m (petit plateau), suivre au SE le creux de la Laisille. À l’étranglement coté 2479 m, descendre à droite les pentes S3/S4 jusqu’au plateau du refuge. Compter 1h.

Montée au Dôme des Pichères Remonter les pentes NW au-dessus du refuge et contourner par la droite une grande barre rocheuse qui domine le vallon (2372 m). Suivre des pentes douces au NNE et atteindre le bord du Plan Sery (2458 m). Prendre la direction du NE. Un court passage en S3 mène au pied du « Grand Tuf » (rocher remarquable, 2813 m). Suivre au mieux la longue arête S pour prendre pied sur le glacier des Pichères vers 2900 m, après le replat du « Pas de Genet ». Suivant les conditions (pentes sujettes aux plaques à vent, exposition SE), suivre à gauche la ligne de partage des eaux (passage étroit en S3/S4 vers 3100 m d’altitude) et rejoindre le sommet par un long faux plat NW. Ou traverser le glacier au NNW par des pentes assez soutenues. Passer sous deux petites barres rocheuses puis tourner à gauche (WNW) et franchir un dernier petit raidillon (S4). Soixante mètres sous le sommet, la pente redevient plus douce. Compter 4h.

##Descente Par cette dernière option de montée. Descendre plein E (S3/4) et, à 3100 m, traverser à droite (S3) pour rejoindre l’arête S et l’itinéraire commun de montée. Compter 3h pour le Laisonnay.

Variante de descente par l’arête NE du Dôme des Pichères puis le vallon de Plan Richard Du sommet, suivre l’arête NE des Pichères. À 3100 m, prendre à droite une pente de 100 m qui mène à un replat intermédiaire. Reprendre la direction du NE et gagner le col de l’Alliet (2910 m). Sous le col, descendre plein S le vallon du Plan Richard. Rejoindre les pentes inférieures en suivant la rive droite du ruisseau sous le Mont Blanc de Peisey.

Retour au point de départ Pour un retour au Laisonnay Au point coté 2289, remonter SW au col du Plan Sery (2609 m). Descendre les pentes S qui mènent au Plan Sery et à l’itinéraire classique (compter 1h45 de plus).

###Pour un retour vers Peisey-Nancroix Au point coté 2289, suivre le cours d’eau vers la gauche et atteindre le refuge d’Entre-Le-Lac (2146 m). Parcourir ensuite le long plateau du Plan de La Plagne, en rive gauche du lac homonyme. À 2002 m d’altitude (abri de la Rèbe), suivre le chemin du GR5. Au point coté 1916, l’itinéraire s’oriente à l’W. Après les « Lanches de la Rèbe », atteindre le refuge de Rosuel (PNV, 1556 m). Parcourir le vallon par les pistes de ski de fond et rejoindre la route au Pont Baudin. Compter 1h45 à partir du refuge d’Entre-Le-Lac.

La variante du Plan Richard est NE puis S, W au-dessus du Plan Sery. La fin du retour vers Peisey-Nancroix est NW. Le Couloir Pépin est N et exposé aux avalanches de poudreuse en hiver, aux coulées de fonte au printemps (sur la fin de l’itinéraire).

L’itinéraire traditionnel pour rejoindre le refuge de Plaisance (par le Laisonnnay) est dangereux en cas de mauvaise stabilité du manteau neigeux ainsi que l’après-midi (avalanches de fonte dans la cascade du Py). Dans ce cas, l’accès en utilisant les remontées mécaniques de La Plagne est préférable. L’itinéraire par la vallée de Peisey-Nancroix est moins classique (la partie basse peut paraître longue) mais intéressante pour parcourir la face N (couloir de Pépin).