Blanc de Moming: Arête SW, depuis la cabane du Mountet (Voie normale)
##Montée
###1er jour De Zinal (1675 m), via le Vichiesso (1862 m), partir vers le S et remonter le glacier de Zinal (rive droite), jusque vers 2300 m. Passer le 1er ressaut par la gauche puis reprendre un peu du large. Avant la chute de séracs vers 2650 m. Après un long plat, s'élever à gauche dans un grand couloir assez raide et gagner la cabane en longeant la moraine.
###2e jour Deux possibilités:
1) De la cabane de Mountet passer sous l'arête SW du [[waypoints/140934/fr/mammouth|Mammouth]] et remonter les combes morainiques pour aller prendre pied sur le glacier du Besso que l'on remonte jusqu'à une brèche (3420 m) de l'arête SW du Blanc. De là, l'arête se parcourt à pied. Rejoindre son sommet, remettre les skis et atteindre le Dôme du Blanc de Moming. L'arête se fait facilement en aller-retour.
2) Depuis la cabane rejoindre La Forcle (3188 m) et un couloir menant en haut du glacier du Besso. De là, suivre l'arête SW jusqu'au sommet.
##Descente
Du sommet de l'arête SW (ou du Dôme), deux possibilités s'offrent au skieur:
1) Redescendre l'arête à pied ou à skis, puis prendre par la rive droite du vallon des pentes soutenues qui mènent sur le glacier de Zinal et l'on retrouve alors l'itinéraire de montée à la cabane du Grand Mountet.
2) Du Dôme, basculer versant Arpitetta et descendre par le glacier de Moming, d'abord NE puis revenir au NW le long des pentes crevassées en bordure des parois de l'arête NE du Besso (louvoyer entre les crevasses). Sortir du glacier tout à gauche en bas pour revenir à droite le long d'une moraine orientée N puis NE, ce qui permet de franchir une barre rocheuse. Après ce passage, descendre à gauche directement au fond du vallon et le suivre jusqu'à Zinal.
Attention aux pentes qui ramènent sur le glacier de Zinal très raides, plein S, très vite pourries!!! L'arête SW du Blanc de Moming se fait facilement en aller-retour. Dépôt des skis dans ce cas. Si l'on bascule versant Arpitetta à la descente, la difficulté provient du fait que l'on évolue sur un glacier très crevassé, dont le cheminement de la descente n'est pas repérable en montant.